Le Koweït a acheté 113 000 véhicules en 2022
Le Koweït est un pays situé entre l’Irak et l’Arabie Saoudite, qui regroupe près de 3 millions d’habitants. Le marché automobile représente en moyenne entre 100 000 et 150 000 véhicules neufs chaque année. En 2022, il a atteint 113 000 unités, contre 101 500 en 2021 et 75 000 en 2020, année marquée par la crise du Covid-19. L’année 2022 revient au niveau des proches années d’avant-crise du Covid, comme 2019 (110 000 ventes).
 
Toutefois, ce chiffre représente encore seulement 75% du précédent pic de plus de 150 000 unités atteint en 2015. Comme l’Arabie Saoudite et les Emirats Arabes Unis, le marché automobile koweitien dépend de la fluctuation des cours du pétrole, puisque le Koweït dépend beaucoup de la production et de la vente de pétrole. Plus les cours augmentent, plus le pays est riche et peut importer et acheter des véhicules neufs. Plus les cours chutent, plus le marché automobile s’effondre. C’est la situation observée entre 2015 et 2020.
 
La composition du marché par marque reste la même depuis plusieurs années, avec une forte présence des marques japonaises, mais le chinois MG appartenant au groupe SAIC progresse fortement, passant de 10ème place en 2021 à la 7ème position en 2022, doublant pratiquement ses ventes d’une année sur l’autre.
 
Le modèle le plus vendu en 2022 est le SUV Toyota Prado, avec 10 072 unités (8,9% du marché) devant le SUV Toyota Land Cruiser(7 131 unités). Toyota place sept modèles dans le Top 15 par modèles l’an dernier, ce qui place le constructeur comme le grand leader du marché koweitien en 2022 (avec 36,5% du marché).
Les Emirats Arabes Unis ont acheté 218 000 véhicules en 2022
Les Emirats Arabes Unis sont un Etat fédéral composé de sept émirats dont le plus grand est Abu Dhabi. Cet Etat fédéral regroupe près de 10 millions d’habitants. Le marché automobile représente en moyenne entre 200 000 et 400 000 véhicules neufs chaque année. En 2022, il a atteint 218 000 unités, contre 192 521 en 2021 et 152 235 en 2020, année marquée par la crise du Covid-19. L’année 2022 revient au niveau des proches années d’avant-crise du Covid, comme 2019 (215 977 ventes) ou 2018 (219 269 ventes).
 
Toutefois, ce chiffre représente encore seulement un peu plus de la moitié du précédent pic de plus de 400 000 unités atteint en 2015. Comme l’Arabie Saoudite, le marché automobile des Emirats Arabes Unis dépend de la fluctuation des cours du pétrole, puisque les Emirats dépendent beaucoup de la production et de la vente de pétrole. Plus les cours augmentent, plus le pays est riche et peut importer et acheter des véhicules neufs. Plus les cours chutent, plus le marché automobile s’effondre. C’est la situation observée entre 2015 et 2020.
 
La composition du marché par marque reste la même depuis plusieurs années, avec une forte présence des marques japonaises, mais le chinois MG appartenant au groupe SAIC est entré dans le top 10, passant de 13ème place en 2021 à la 8ème position en 2022, doublant pratiquement ses ventes d’une année sur l’autre.
 
Le modèle le plus vendu en 2022 est le pick-up Toyota Hilux, avec 13 640 unités (6,3% du marché) devant le Nissan Patrol (11 212 unités). Toyota place neuf modèles dans le Top 15 par modèles l’an dernier, ce qui place le constructeur comme le grand leader du marché des Emirats Arabes Unis en 2022 (avec 30,8% du marché).
Malgré la perte de leur bonus en France, les BEV chinoises resteront compétitives
Les prix des voitures électriques chinoises vendues en Europe sont plus faibles que ceux proposés par la concurrence européenne, japonaise ou coréenne. Lorsque l’on compare le prix en France (sans le bonus) de la MG 4 (berline de segment C) produite en Chine par le groupe SAIC à celui de ses concurrentes européennes les plus vendues en Europe, on observe une différence de prix supérieure à 10 000 euros.
 
Prix de départ (sans bonus) en France des véhicules électriques suivants : Peugeot e-308 = 42,590 euros, Renault Mégane E-Tech = 38 000 euros, Volkswagen ID3 = 42,990 euros, Citroën e-C4 = 35 740 euros, MG 4 = 29 990 euros. Si les voitures chinoises perdent leur bonus de 5 000 euros suite à la nouvelle réglementation qui sera applicable en France à compter de 2024, il restera une différence de prix supérieure à 5 000 euros en faveur des voitures chinoises. Celles-ci resteront donc compétitives.
 
La Tesla Model 3 de segment supérieur (segment D) est aussi proposée à un tarif très bas (prix de départ en France : 42 990 euros) car elle est importée de Chine. Importée des USA, son prix serait beaucoup plus élevé, le coût de la main d’œuvre étant plus faible en Chine qu’en Europe ou qu’aux USA. La BMW i4 (concurrente de la Tesla Model 3) est ainsi tarifée à 57 550 euros (prix de départ en France).
 
On peut se poser la question de savoir si le fait de produire en Europe, une région où le coût de la main d’œuvre est plus élevé qu’en Chine, sera rentable pour un constructeur produisant déjà en Chine. Sur les 10 premiers mois de 2023, les marques chinoises ont vendu 275 000 voitures en Europe (UE + UK + Suisse + Norvège) dont plus de 150 000 BEV. Sur l’ensemble de l’année 2023, on peut s’attendre à 330 000 ventes de voitures chinoises dont 180 000 BEV.
BYD devrait confirmer la construction d’une usine d’assemblage en Hongrie
Le constructeur chinois BYD a annoncé qu’il était en négociations finales avec le gouvernement hongrois pour construire une usine d’assemblage de voitures électriques. BYD envisage de fabriquer des voitures électriques et des batteries dans une usine située à Szeged, dans le sud du pays. Rappelons que BYD possède déjà une usine de bus électriques en Hongrie, (Komarom) mais l'entreprise souhaite se doter d‘une autre usine (beaucoup plus grande) pour produire des voitures électriques à grande échelle et devenir le plus gros producteur de véhicules électriques en Europe, avec un objectif de vendre une voiture électrique sur dix vendue en Europe d'ici à 2030 (soit 500 000 unités environ).
 
La Hongrie a vu depuis quelque temps des fabricants de batteries s’installer sur son territoire. L’implantation de BYD dans le pays ne fait que renforcer la présence des Chinois en Hongrie.
 
BYD est devenu en peu de temps le second producteur mondial de BEV (derrière Tesla) et le premier en Chine, marché sur lequel il va devenir le leader des ventes toutes motorisations confondues, devant le groupe Volkswagen et le groupe GM. BYD a ainsi vendu 2 683 374 véhicules en Chine sur les 11 premiers mois de 2023, chiffre à comparer aux 2 723 854 ventes du groupe Volkswagen et aux 2 091 368 ventes du groupe GM (en incluant Wuling). Mais alors que VW et GM sont en baisse par rapport à 2022, BYD est en pleine croissance.
 
BYD avait indiqué il y a quelques mois qu’il souhaitait s’implanter industriellement en Europe, car ce marché est censé devenir totalement électrifié en 2035 et les récentes mesures visant à augmenter le prix des voitures chinoises dans plusieurs pays d’Europe n’ont fait qu’encourager cette décision. BYD va maintenant retrouver son grand rival Tesla en Europe qui y dispose d’une usine pouvant déjà produire 500 000 véhicules par an.
Les BEV chinois ne sont plus éligibles au bonus écologique en France
Le nouveau bonus écologique de 5 000 euros instauré en France à partir du 15 décembre 2023, à l’instar des bonus des années précédentes, permet de favoriser l’acquisition de véhicules zéro émission. Mais à la différence des bonus des années précédentes, celui mis en pratique à partir du 15 décembre 2023 est plus restrictif. Trois critères sont pris en compte : la masse totale qui ne doit pas excéder 2.4 t, le coût d’acquisition qui doit être inférieur à 47 000 Euros et un score environnemental (construit afin d’identifier les véhicules les plus vertueux sur l’ensemble de leur cycle de vie) qui doit être supérieur à 60 (sur une échelle dont le maximum est 80). L’ ADEME (Agence de la transition écologique) a été commissionnée par le gouvernement pour construire le score environnemental et publier la liste des véhicules éligibles. Il est à noter qu’un constructeur automobile se doit de déposer un dossier pour pouvoir figurer sur la liste des modèles éligibles.
 
L’application de ces critères a pour conséquence d’exclure en particulier la plupart des les modèles 100% électriques fabriqués en dehors de l’Europe (avec toutefois des exceptions, comme la  Mazda MX30 fabriquée au Japon) mais aussi les modèles les plus chers et les plus lourds fabriqués en Europe, comme les Audi Q8 E-Tron, BMW iX, les Mercedes EQC, EQE et EQS, ou les Rolls-Royce Spectre noter toutefois l’exception de la VW ID7 dont le prix dépasse largement les 47 000 euros). La Tesla Model Y figure dans la liste bien qu’une petite partie provient de Chine.
 
Cette liste sera régulièrement mise à jour en fonction des nouveaux lancements de véhicules ou de l’implantation sur le territoire européen de voitures 100% électriques précédemment produites en Chine, NAFTA ou Japon.
 
Plateformes Inovev  >
Pas encore inscrit?
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de Cookies et des Conditions Générales d'utilisation (CGU) du site Inovev (www.inovev.com)
Ok