La MG ZS devient la voiture de marque chinoise la plus vendue en Europe,
Le SUV de segment B MG ZS devient la voiture de marque chinoise la plus vendue en Europe, avec 9 811 ventes en 2019 et 4 821 ventes sur les 5 premiers mois de 2020.  Parmi ces ventes, la version 100% électrique représente 1 675 unités en 2019 et 2 812 unités sur les 5 premiers mois de 2020. Profitant de la croissance des ventes de voitures électriques en Europe, le constructeur chinois (héritier de la célèbre marque anglaise de même nom) est donc en train d’encourager la diffusion de ses modèles à motorisation 100% électrique en Europe, alors qu’il tente de procéder de la même manière en Chine.
Le SUV MG ZS est assemblé en Chine et exporté vers l’Europe. Tarifé à 30 000 euros, il est moins cher qu’une Renault Zoé (32 000 euros) ou qu’une Peugeot e-208 (32 000 euros) moins habitables, et à fortiori qu’une Peugeot e-2008 (37 000 euros).
Notons toutefois que la future Dacia Spring sera proposée à un prix largement inférieur à celui de la MG ZS, mais avec une habitabilité bien moindre et bien moins cossue.
La MG ZS électrique permet une autonomie de 263 km selon le cycle WLTP, du même ordre que les 300 km annoncés pour ses rivales françaises. La MG ZS a des dimensions comparables à celles d’un Peugeot 2008, soit 4,31 m de long, 1,81 m de large et 1,64 m de haut. Avec sa batterie, le modèle pèse 1 490 kilos, à l’instar d’une Renault Zoé.
Le constructeur n’a fixé aucun objectif de ventes en Europe, mais au vu des premiers résultats affichés sur les 5 premiers mois de  2020, MG pourrait vendre entre 7 000 et 10 000 ZS 100% électrique chaque année.
   
 

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Inovev prévoit 15 000 unités par an du nouveau Mitsubishi Express,
Le groupe Renault-Nissan a dévoilé la quatrième variante de l’utilitaire léger Renault Trafic, il s’agit du Mitsubishi Express (qui reprend le nom de l’utilitaire Renault des années 90 basé sur la Supercinq) qui diffère des Renault Trafic, Nissan NV300 et Fiat Talento uniquement par la calandre et le logo de la marque. C’est un des éléments du renforcement de l’Alliance dont Mitsubishi fait partie via Nissan, puisque le premier est passé sous le contrôle du second. Rappelons que ces véhicules appartiennent à la catégorie N1-2, c’est-à-dire les utilitaires légers de moyenne gamme.
Le Mitsubishi Express ne sera pas commercialisé en Europe, puisque le constructeur a annoncé qu’il serait uniquement diffusé dans la région Océanie, principalement en Australie où plusieurs générations d’utilitaires Mitsubishi Express ont été vendues pendant une vingtaine d’années entre le début des années 1980 et le début des années 2000.
L’utilitaire Mitsubishi sera fabriqué sur le site de Sandouville, ce qui de fait va augmenter son volume de production de plusieurs milliers de véhicules par an, 15 000 unités par an selon Inovev. Etant donné les faibles volumes attendues, il est donc logique que ce modèle soit produit dans la même usine que les autres modèles du groupe.
Les moteurs montés sur le Mitsubishi Express sont ceux montés sur les autres variantes du Renault Trafic, à savoir le 1.6 DCI de 145 ch et le 2.0 DCI de 170 ch. 
   
 

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Le véhicule à hydrogène : paradis ou utopie ? (2/2),
Inovev ne voit pas de futur dans la prochaine décennie pour des véhicules légers (véhicules particuliers et véhicules utilitaires légers) à hydrogène.
Cette technologie pourrait toutefois être appliquée à des modes de transports plus lourds (camions, trains, autobus).Mettre en place des investissements de développement lourds pour cette technologie est un pari risqué. Cette stratégie peut toutefois s’avérer payante (avec toutefois une probabilité de succès faible), notamment pour des applications hors automobiles.
En Europe, cette technologie est notamment poussée par les acteurs majeurs de l’industrie :
• Air liquide, qui a la fabrication de l’hydrogène comme un de ses métiers premiers.
• Plastic Omnium, un acteur très fort des réservoirs à essence pour véhicules particuliers. Les réservoirs à essence disparaissant sur les BEV, Plastic Omnium voit un remplacement possible avec les réservoirs à hydrogène.
• Faurecia, un des leaders mondiaux de la ligne d’échappement du véhicule, fonction non présente sur les BEV…. pourrait également produire des réservoirs à hydrogène…ainsi que les conduits entrés/sortis pour l’hydrogène.
• Et Michelin qui travaille également sur ce sujet.
En ce qui concerne les constructeurs, seuls les allemands ont mené des programmes de recherche concernant les véhicules légers, programme dont ils ont annoncé récemment l’arrêt.
   
 

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Le véhicule à hydrogène : paradis ou utopie ? (1/2),

L’hydrogène est sur le papier une option de rêve pour le constructeur automobile. On fait de l’électricité verte à partir de ressources naturelles (vent, solaire), on prend de l’eau qui est disponible en quantité quasi illimitée, on obtient, par hydrolyse à partir de cette eau et de l’électricité verte, de l’hydrogène donc totalement décarbonée. On met ensuite l’hydrogène dans un véhicule équipé d’une pile à combustible. On transforme ensuite l’hydrogène en électricité, puis cette électricité fait tourner un moteur électrique qui fait tourner les roues. L’autonomie du véhicule (nombre de kilomètres parcourus avec un plein) est très importante et il n’y a aucune émission amenée par le véhicule. C’est donc là le rêve ! Qu’en est-il en réalité ?

Utilisation de l’hydrogène : aujourd’hui l’hydrogène est fabriqué quasi-exclusivement à partir de ressources fossiles (notamment gaz) parce que c’est la seule voie de fabrication qui est soutenable économiquement. Dans ce cas on prend des sources carbonées, on en obtient de l’hydrogène, on fabrique de l’électricité, et on transforme une part de cette énergie électrique en énergie mécanique. A noter qu’on perd en rendement à chaque étape. On pourrait alors dire que c’est la même problématique pour le véhicule à batteries (BEV, Battery Electric Vehicle, 100% électrique).  Mais dans le BEV on a deux étapes en moins que dans le FCV (Fuel CellVehiclevéhicule à pile à combustible).

Le véhicule : on pourrait penser que cette barrière de consommation d’énergie élevée et de prix d’usage très fort pourrait être levée dans le cas d’un véhicule beaucoup plus performant, la société acceptant ces sacrifices pour rouler avec un véhicule bien meilleur. Or qu’en est-il ? Le FCV est extrêmement lourd et de prix très élevé à la fabrication. Il se compose de 2 réservoirs à hydrogène, chacun d’une capacité de 60 l, d’une batterie, d’une pile à combustible et d’un convertisseur. Ce package est très encombrant, limitant d’autant la place pour les passagers et ses bagages.

Le principal avantage mis en avant est l’autonomie, annoncé à environ 500 km en mode WLTP et 650 km pour la génération à venir (chiffres non vérifiés par Inovev, mais ce sont de bons ordres de grandeur). Or ces chiffres ne sont pas beaucoup plus élevés que ceux des BEV, le Model 3 de Tesla étant annoncé à 530 km d’autonomie en mode WLTP.

   
 

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Nissan va réduire de 20% ses capacités mondiales de production d’ici à 2023,
Nissan a annoncé la fermeture de son usine espagnole de Barcelone qui ne fonctionne qu’à 37% de ses capacités en 2019 (contre 55% en 2018) , en raison de l’arrêt des Nissan Pulsar, Renault Trafic et Nissan NV200 à moteur thermique, et à l’insuccès des pick-up Renault Alaskan et Mercedes X-Class dérivés du Nissan Navara. Les pick-up n’étant pas des véhicules très demandés en Europe, il est probable que la production du Nissan Navara soit transférée en Thaïlande, où Nissan le produit déjà pour la région Asie-Pacifique.
Mais le site de Barcelone n’est que la partie émergée de l’iceberg puisque Nissan va réduire ses capacités mondiales de 20% environ, soit 1,2 million de véhicules par an environ.
Nissan a également fait savoir que sa gamme mondiale passerait de 69 modèles aujourd’hui à 55 modèles en 2023. Nissan pourrait ainsi se concentrer sur ses principaux marchés comme l’Amérique du Nord et la Chine, et limiter sa présence en Europe, là où Renault est en meilleure position.
Dans ce contexte, la Nissan Micra (54 000 ventes en 2019 contre un objectif annuel de 130 000 unités) est sérieusement menacée, Nissan se concentrant alors en Europe sur les modèles de segments C et D (berlines et SUV).
   
 

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