La production marocaine a atteint un nouveau record en 2014,
 

La production automobile marocaine a atteint un nouveau record en 2014, à 228 000 unités réparties entre 175 000 unités à Tanger (site Renault) et 53 000 unités à Casablanca (site Somaca).


Le site de Tanger produit les Dacia Lodgy et Dokker, ainsi que la Sandero plus récemment, tandis que le site de Casablanca assemble des Dacia Logan et Renault Kangoo (dont la fabrication a été suspendue en juillet 2014).


Sur le site de Tanger, l’arrivée de la Sandero a permis de mieux utiliser les capacités sous-utilisées (80 000 Lodgy et Dokker en 2014) sur un site fonctionnant avec des capacités de 170 000 unités par an qui ont été doublées à  340 000 unités tout récemment tout en soulageant le site roumain de Pitesti qui fonctionnait à saturation de ses capacités. La Sandero a été produite à 95 000 exemplaires à Tanger en 2014, contre 45 000 à Pitesti.


Un programme d’implantation d’un nouveau modèle à Tanger est en train d’être étudié par la direction de Renault-Nissan. A notre connaissance, ce ne sera ni le Kangoo qui a été stoppé à Casablanca en juillet 2014 et transféré à Maubeuge (France), ni la Logan dont une version rebadgée Renault est assemblée à Oran (Algérie) depuis novembre 2014, mais plus probablement le pick-up Duster dont une partie sera également fabriquée à Curitiba au Brésil. L’Afrique est un marché à fort potentiel pour la catégorie des pick-up et Renault a annoncé une vaste offensive commerciale sur ce continent.


15-09-10  

 

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La production ukrainienne est tombée à son niveau le plus bas depuis 1991,
 
La production automobile ukrainienne qui avait chuté dès 2009 n’est pas parvenue à repasser la barre des 100 000 unités depuis. Rappelons qu’elle avait dépassé les 400 000 unités en 2007 et 2008.

Après 2011, la production ukrainienne a continué à décliner à des niveaux très bas (moins 100 000 unités), en raison d’une conjoncture économique très mauvaise puis de la situation politique (problèmes diplomatiques avec la Russie et début de guerre civile en Ukraine entre pro-Russes et pro-Européens).

En 2014, la production automobile est ainsi tombée à son niveau le plus bas (26 000 unités) depuis l’éclatement de l’URSS en 1991. Les quatre constructeurs (ZAZ, Bogdan, Krasz, Eurocar) ont été touchés pareillement.

Début 2015, on ne constate aucune amélioration. La plupart des constructeurs ont même cessé toute production. Seul Eurocar poursuit à très faibles cadences l’assemblage de modèles à partir de pièces détachées en provenance de République tchèque.

Le marché automobile ukrainien qui absorbait la quasi-majorité de la production locale a subi le même effondrement depuis 2009. De 623 000 ventes, ce marché est passé à 162 000 unités en 2009 puis 96 000 en 2014. Ce qui signifie que l’an dernier, l’Ukraine a du importer 70 000 véhicules, soit 73% du marché local. Les prévisions demeurent pessimistes pour 2015 puisqu’Inovev table sur moins de 50 000 ventes en Ukraine cette année.

15-09-7  

 

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La production russe a reculé de 14% en 2014,
 

La production automobile russe a pâti en 2014 de la baisse du marché russe dont elle est toujours très tributaire. Elle a reculé de 14% par rapport à 2013 (1,88 million d’’unités), alors que le marché reculait de 10,3% dans le même temps. La chute de la production en 2015 sera encore plus importante puisque le marché devrait reculer de 25% environ (selon les plus récentes prévisions d’Inovev), même avec l’aide d’un nouveau système de primes à la casse. Cela situerait la production automobile russe à 1,4 million d’unités environ, soit le niveau atteint en 2005.


D’après les calculs d’Inovev, les exportations russes ont été d’environ 300 000 unités en 2014, principalement à destination des ex-républiques soviétiques et de l’Ukraine. C’est un des plus faibles taux d’exportation parmi les pays producteurs au niveau mondial : moins de 16%. Comme pour les Etats-Unis, les véhicules fabriqués en Russie sont surtout conçus pour le marché local.


Les constructeurs implantés en Russie sont plus ou moins affectés par la baisse du marché russe. En 2014, les plus fortes baisses de cadences de production ont été observées chez Cadillac (-64%), Geely (-54%), Peugeot (-53%), Lifan (-50%), Ford (-45%), Chevrolet (-36%), Citroën (-31%), Opel (-25%), Lada (-24%) et BMW (-18%). Par contre, d’autres marques ont continué à augmenter leur production en 2014 : Mazda (+86%), Mitsubishi (+41%), Nissan (+38%), Renault (+7%) et Toyota (+4%). Lada représente toutefois encore près du quart de la production automobile russe des VP+VUL en 2014.


15-09-6  

 

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La production vénézuélienne au plus bas en 2014,
 

La production automobile vénézuélienne s’est effondrée depuis 2012, date à laquelle des restrictions ont été mises en place par le gouvernement local sur l’importation de véhicules mais aussi sur l’importation de pièces détachées qui sont indispensables aux constructeurs locaux pour assembler leurs véhicules (puisque le Venezuela ne dispose que d’usines en CKD).


En 2014, la production est tombée à son plus bas niveau depuis des décennies (20 000 véhicules). Toyota et FCA ont quasiment stoppé leurs productions en fin d’année, tandis que Ford, GM et Mitsubishi écoulent une production de faible volume.


En 2006 et 2007, la production automobile vénézuélienne atteignait les 170 000 unités par an, sous le gouvernement de Chavez (1999-2013). Le gouvernement qui a succédé à Chavez n’est pas parvenu à enrayer l’effondrement du marché automobile et de la production automobile au Venezuela. Au contraire, l’effondrement s’est accentué.


Comme pour l’Australie mais pour d’autres raisons, l’industrie automobile au Venezuela est aujourd’hui gravement menacée de disparition. Les chiffres des premiers mois de 2015 ne présentent aucune amélioration par rapport à 2014.


Ce pays est le seul pays d’Amérique latine avec la Colombie, et plus récemment l’Equateur et l’Uruguay, à produire des véhicules en CKD, le Chili ayant abandonné ce type de production au début des années 2000 (fermeture de l’usine chilienne de PSA).


15-09-8  

 

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La production belge a perdu 50% de son volume depuis 2005,
 

La production automobile belge a perdu progressivement 50% de son volume  depuis 2005. Ce résultat médiocre s’explique essentiellement par la chute ininterrompue du marché européen entre 2006 et 2013 (-22% en sept ans) et également par la fermeture de deux des principales usines du pays, celle d’Anvers en 2010 (propriété de GM) et celle de Genk en 2014 (propriété de Ford) qui pouvaient produire jusqu’à 700 000 véhicules en 2006 (cumul des deux usines).


Les deux constructeurs américains ayant quitté la Belgique pour transférer leur production vers d’autres usines européennes sous-utilisées, il ne reste aujourd’hui que deux constructeurs en Belgique : Volvo (qui appartient à Geely) et Audi (qui appartient à Volkswagen).


Si ces deux derniers constructeurs décident de rester en Belgique, la production automobile belge devrait se stabiliser au niveau actuel, et même ré-augmenter en raison d’un marché européen qui est appelé à progresser au cours des prochaines années et d’un nouveau modèle qui devrait être ajouté sur le site de Forest (Audi Q1).


Avec la France, la Suède et l’Italie, la Belgique est l’un des pays qui a le plus souffert en terme de désindustrialisation automobile depuis 2005. Si la Belgique a perdu 50% de son volume de production entre 2005 et 2014, la France a perdu 47% de son volume durant la même période, la Suède 44% et l’Italie 35%. 


15-09-4  

 

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