South Africa exports Mercedes C-Class vehicles to Europe
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L’ Afrique du Sud exporte des Mercedes Classe C vers l’Europe
- La Mercedes Classe C est une berline Premium de segment D dont les origines remontent à 1982 avec le lancement de la Mercedes 190, première berline compacte de la marque. Ce modèle a été dès le départ fabriqué sur le site Mercedes de Brême, dans le Nord de l’Allemagne, pas très loin de l’emplacement des anciennes usines du groupe Borgward qui avait fait faillite en 1961.
- En 2015, a été lancé le SUV dérivé de la Mercedes Classe C, appelé GLC, produit dans la même usine de Brême, qui a épaulé puis supplanté la berline en termes de volume de ventes. En 2024, le GLC a ainsi été produit à 244 740 unités alors que la berline Classe C n’a pas dépassé les 43 212 unités d’après les chiffres officiels du VDA.
- Etant donné que la berline Classe C a été vendue à 54 672 exemplaires en Europe en 2024 et 35 590 exemplaires aux Etats-Unis, il a fallu – en tenant compte du fait que la Classe C n’est plus produite aux Etats-Unis depuis 2020 – importer des Classe C d’ Afrique du Sud, pays qui dispose d’un site de production dédié à la Mercedes Classe C.
- En fait, le nombre de Classe C importées d’ Afrique du Sud dépend chaque année de la demande pour ce modèle en Europe et aux Etats-Unis, car les capacités de production de l’usine de Brême (estimées à 350 000 véhicules par an aujourd’hui) ne sont pas suffisantes pour produire suffisamment de Mercedes GLC et de Classe C pour la demande mondiale et sans doute pour des questions de rentabilité, Mercedes privilégie plutôt le SUV que la berline sur son site de Brême. Le transfert d’une partie de la production du GLC vers les USA annoncé par le constructeur pour 2027 (60 000 unités par an) libèrerait cependant des capacités à Brême et pourrait donc mettre fin à l’importation des Classe C en provenance de l’ Afrique du Sud.
Citroën is producing 40,000 C3s in Serbia in addition to those made in Slovakia
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Citroën produira 40 000 C3 en Serbie en plus de celles fabriquées en Slovaquie
- Citroën enregistre un bon succès sur ses récentes C3 et C3 Aircross établies sur la plateforme Small Car d’origine indienne mais améliorée sur de nombreux points. En 2025, la marque aux chevrons produira 210 000 C3 et C3 Aircross en Slovaquie (Trnava) plus 40 000 en Inde et au Brésil, soit 250 000 unités au total, contre 265 000 en 2024 (175 000 en Slovaquie) et 265 000 (157 000 en Slovaquie) en 2023. Le constructeur s’attend à près de 300 000 ventes en 2026 (250 000 en Europe) étant donné que les deux modèles sont récents et sont encore en phase de montée en cadences en Europe, après avoir accumulé des retards de production depuis leur lancement (suite à des problèmes de logiciels). La demande de C3 progresse en raison notamment du leasing social qui permet en France d’acquérir une voiture neuve pour 100 euros par mois, selon les revenus.
- Citroën pourrait produire 250 000 C3 et C3 Aircross sur le site de Trnava, mais la direction de Stellantis a préféré fabriquer à partir de l’an prochain 210 000 exemplaires à Trnava et 40 000 exemplaires supplémentaires sur le site serbe de Kragujevac où est fabriquée la Fiat Grande Panda qui repose sur la même plateforme Small Car.
- Pourquoi ? Pour la simple et bonne raison que la Fiat Grande Panda ne connaît pas le même succès que la C3. Moins de 30 000 exemplaires seront fabriqués sur le site de Kragujevac en 2025, ce qui laisse entendre que cette usine fonctionne largement en surcapacité, même si ce modèle est aussi en phase de montée en cadences. Les 40 000 C3 produites sur ce site chaque année permettront de se rapprocher un peu des objectifs assignés à cette usine à terme (150 000 unités par an). Le constructeur n’a pas précisé s’il s’agirait de versions thermiques ou électriques.
The Seat Martorell plant is back on track
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L’usine Seat Martorell de nouveau sur les rails
- Contrairement à ce qui avait été annoncé par le groupe Volkswagen, la marque Seat ne sera pas supprimée à l’horizon 2030.
- Initialement, le groupe Volkswagen avait envisagé de développer la marque Cupra, positionnée plus sport et plus cher que Seat, dans un objectif de faire de la marge plus que du volume, mais ce souhait a rencontré plusieurs obstacles.
- Dans un environnement où le pouvoir d’achat des clients européens est limité et en stagnation, la demande de véhicules pas chers reste importante (au point que la Dacia Sandero a été la voiture la plus vendue en Europe en 2024).
- L’usine de Martorell (Espagne) ne sera finalement pas utilisée pour produire la totalité des voitures électriques de segments A/B du groupe Volkswagen (ex-ID1, ex-ID2 et dérivés) puisque celle qui devait s’appeler ID1 sera produite au Portugal et celle qui devait s’appeler ID2 X sera produite à Pampelune (Espagne), ainsi que son dérivé Skoda.
- Etant donné que les ventes de voitures électriques ne sont pas aussi élevées que ce qui était prévu initialement, le site de Martorell ne produira finalement pas autant de voitures que prévu. Il faudra donc une autre gamme de voitures capables d’apporter du volume à cette usine, d’autant plus que l’Audi A1 qui y est produite devrait cesser sa production l’an prochain.
- Il était difficile pour le groupe Volkswagen de remplacer les petites Seat Arona et Ibiza par des modèles Cupra de mêmes dimensions, la marque Cupra étant plutôt située dans le haut de gamme et dans une orientation sportive, ce qui ne convient pas ni à l’Arona ni à l’Ibiza. Conclusion : la marque Seat continuera d’exister au-delà de 2030, avec une gamme de véhicules économiques qui pourrait se rapprocher de la philosophie de Dacia.
Renault and Geely are collaborating in Brazil
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Renault et Geely collaborent au Brésil
- Le groupe Renault cherche à renforcer sa présence hors d’Europe, surtout après la volonté d’indépendance clairement affichée de l’ancien partenaire Nissan, ce qui a eu pour conséquence une baisse de la participation de Renault dans Nissan.
- En 2024, et probablement en 2025, le groupe Renault réalise encore 69% de ses ventes mondiales en Europe. Son deuxième marché est l’Amérique du Sud (8% de ses ventes mondiales) à égalité avec la Turquie (8% de ses ventes mondiales), deux régions sur lesquelles Renault est solidement implanté en termes d’usines d’assemblage. Le reste du monde ne représente que 15% de ses ventes mondiales, avec une absence criante en Chine (le premier marché mondial) et aux Etats-Unis (le second marché mondial).
- Pour renforcer sa présence hors d’Europe, Renault compte sur son nouvel allié, le chinois Geely, déjà propriétaire de Volvo Cars et actionnaire de Horse (filiale moteurs thermiques et hybrides de Renault).
- Déjà, une collaboration a été mise en place en Corée du Sud, avec le lancement du Renault Grand Koleos basé sur un SUV Geely et produit dans l’usine coréenne de Renault. Cette fois, c’est au Brésil qu’une nouvelle collaboration entre les deux constructeurs vient d’être mise en place. Renault et Geely y ont conclu un partenariat stratégique visant à y produire des véhicules électriques et hybrides basés sur la plateforme GEA de Geely, avec un investissement de plus de 620 millions d’euros et une prise de participation de Geely dans Renault do Brasil de l’ordre de 25%. Geely aura accès à l’usine d’assemblage de Renault à Curitiba (Brésil). Les véhicules seront distribués via le réseau commercial de Renault do Brasil, qui compte environ 250 points de vente. L’alliance vise à relancer la compétitivité de Renault en Amérique du Sud tout en permettant à Geely de s’implanter solidement sur ce marché.
Inovev forecasts around 75,000 Renault Twingo E-Tech vehicles sold in 2030
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Inovev prévoit autour de 75 000 Renault Twingo E-Tech vendues en 2030
- Renault a présenté la nouvelle Twingo E-Tech 100% électrique (segment A) qui sera commercialisée à partir du printemps 2026. Elle reste assez proche du concept présenté l’année dernière mais dispose de cinq portes, comme la dernière Twingo commercialisée de 2014 à 2024. Le style monocorps du nouveau modèle évoque celui de la première mouture présentée en 1992 (mais qui ne comportait elle que trois portes). Longue de 3,79 m, large de 1,72 m et haute de 1,49 m, la Twingo E-Tech a été conçue en interne (et non plus avec l’aide de Mercedes, comme la précédente génération) à la fois en Europe et en Chine. Le principal avantage de la Twingo E-Tech par rapport aux Renault 4 E-Tech et Renault 5 E-Tech est qu’elle s’adressera à une clientèle recherchant une voiture électrique moins chère (moins de 20 000 euros).
- En fonction de son prix bas, la Twingo E-Tech se veut comme une citadine économique, d’où un moteur électrique de 82 ch seulement couplé à une batterie de 27,5 kWh autorisant une autonomie limitée à 263 km dans le meilleur des cas. Ce modèle n’est pas encore la E-Car souhaitée par la Commission européenne car elle est plus chère de 5 000 euros, mais demeure aujourd’hui l’un des modèles électriques les moins chers du marché, la Dacia Spring étant toutefois encore moins chère (17 000 euros).
- La Renault Twingo E-Tech devrait donner naissance à une future Dacia de mêmes dimensions et également à une future Nissan. Ces trois véhicules seront produits dans la même usine, celle de Novo Mesto en Slovénie. Inovev prévoit 76 000 Twingo vendues en 2030, plus 46 000 Dacia et 28 000 Nissan dérivées, soit 150 000 voitures au total.
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