Overview of the Indian market in 2015
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Physionomie du marché indien en 2015,
- Le marché automobile indien a augmenté de 7,8% en 2015, avec un volume de 3,42 millions de véhicules (VP+VUL).
- Cette croissance résulte de la nette amélioration de la confiance des consommateurs, de la baisse des prix du carburant et des taux d’intérêts, ainsi que de l’arrivée sur le marché de nouveautés attrayantes, comme la Renault Kwid ou la Suzuki Baleno.
- Les constructeurs restent toutefois préoccupés par la faiblesse constante de la demande dans les zones rurales et semi-urbaines où les revenus de la population ont baissé fortement en raison de très mauvaises récoltes.
- Par constructeur, le groupe Suzuki-Maruti (37,7% du marché, +11,9%) reste leader du marché indien, loin devant le groupe Hyundai-Kia (13,9% du marché, +15,7%). Suivent les groupes Tata (13,1% du marché, +5,7%), Mahindra (11,2% du marché, +5,0%), Honda (5,9% du marché, +12,6%), Toyota (4,1% du marché, +5,3%), Renault-Nissan (2,8% du marché, +8,0%), Ford (2,3% du marché, +1,0%), VW (1,7% du marché, -1,6%) et GM (1,1% du marché, -36,5%). Les progressions les plus importantes sont à porter au crédit de Hyundai-Kia, Honda et Suzuki.
- Les dix modèles les plus vendus sur le marché indien en 2015 sont les suivants : Suzuki Alto (272 096 unités), Suzuki Dzire (236 038), Suzuki Swift (206 924), Suzuki Wagon R (170 399), Hyundai i20 (130 126), Hyundai Grand i10 (124 072), MahindraBolero (87 861), Suzuki Celerio (82 961), Honda City (82 922) et Suzuki Omni (78 927). Suzuki place donc six modèles dans le top 10. Les Suzuki Baleno et Renault Kwid sorties au 4e trimestre de 2015 ont trouvé 24 000 et 18 000 clients respectivement. La Tata Nano stagne à 23 000 unités.
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,BREXIT 2/4: The different outcomes possible
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BREXIT 2/4: Les différents scénarios envisageables,
- Dans un scénario de BREXIT, trois hypothèses sont envisageables:
1. L’hypothèse du statu quo en attendant la négociation d’accords de libre échange ou d’instauration de barrières douanières.
2. L’hypothèse, la plus probable, d’un accord de libre échange (ALE) ou de régime préférentiel, sur la base de ceux déjà existants avec les pays de l’AELE, la Suisse, la Turquie, le Maroc ou la Corée du Sud par exemple.
3. L’hypothèse, la plus extrême et la moins probable, d’une mise en place de barrières douanières à l’entrée de l’UE mais aussi à l’entrée de la Grande Bretagne, dans le cas où aucun accord n’était trouvé.
- Dans ces trois scénarios, la Grande Bretagne perdrait son pouvoir d’influence en Europe (notamment sur les normes) et bénéficierait moins de la libre circulation des ressources humaines européennes. Cependant, on peut distinguer ces hypothèses par l’impact qu’elles pourraient avoir sur le niveau de production future du pays.
- Le statu quo ou l’accord de libre échange (hypothèses N°1 et N°2) ne changerait que très peu le niveau de production de la Grande-Bretagne. L’hypothèse N°3, certes plus extrême, est néanmoins plus intéressante à étudier, car la mise en place de barrières douanières pourrait à la fois impacter la production britannique mais aussi européenne.
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Why will JLR build a plant in Slovakia?
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Pourquoi JLR va construire une usine en Slovaquie?,
- Le groupe JLR (Jaguar Land Rover), filiale du groupe indien Tata Motors, a signé un accord avec la Slovaquie sur l’implantation d’une nouvelle usine d’assemblage dans le pays. Jaguar Land Rover avait déjà signé en août 2015 une lettre d’intention avec le gouvernement slovaque en vue de la construction d’un nouveau site de production à Nitra. Pourquoi une implantation de ce constructeur Premium nettement connoté produit britannique dans un pays comme la Slovaquie ?
- Tout d’abord, rappelons que le groupe JLR dispose actuellement de trois usines en Grande-Bretagne (Solihull, Halewood et Castle Bromwich) d’une capacité totale de 490 000 véhicules par an. Or, l’année 2015 s’est terminée sur un volume de 495 000 véhicules produits dans ces trois usines. Le groupe JLR a donc besoin d’ouvrir de nouvelles capacités, notamment parce que le constructeur lancera un nouveau Discovery en 2016 et surtout un nouveau Defender en 2018.
- Le Land Rover Defender est en train de terminer sa carrière, après 68 ans de production et deux millions d’exemplaires fabriqués. Le futur Defender devrait se substituer en un SUV compact, concurrent d’un Jeep Renegade qui tend à s’imposer sur un segment en pleine croissance. Pour pouvoir être rentable, le futur modèle compact de JLR au prix de vente mesuré a donc tout intérêt à être fabriqué dans un pays aux coûts salariaux plus faibles qu’en Angleterre, et dans ces conditions, le choix de la Slovaquie est un choix judicieux. La capacité du futur site de Nitra pourrait être de 200 000 véhicules par an.
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,BREXIT 3/4: Impact on production in Britain
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BREXIT 3/4: Impact sur la production en Grande-Bretagne,
- Si la mise en place de barrières douanières était retenue, le coût d’un véhicule importé en UE depuis la Grande-Bretagne serait plus élevé. Dans ce cas, les constructeurs auraient-ils toujours un intérêt économique à produire en Grande-Bretagne ?
Et si les constructeurs décidaient de quitter ce pays, auraient-ils les capacités nécessaires en Europe pour absorber cette production ?
Et si les constructeurs décidaient de quitter ce pays, auraient-ils les capacités nécessaires en Europe pour absorber cette production ?
- Aujourd’hui, la production automobile britannique est représentée principalement par six grands constructeurs (Tata, Renault-Nissan, BMW, Toyota, GM et Honda). Seul le groupe Tata (Jaguar-Land Rover), premier producteur du pays, produit au maximum de ses capacités en Grande-Bretagne et ne dispose pas de capacités supplémentaires en Europe. Le groupe devrait donc attendre l’ouverture de son usine slovaque pour pouvoir rapatrier une partie de sa production.
- Les autres groupes automobiles, comme le montre le graphe ci-dessous, disposent tous de capacités pouvant accueillir les modèles actuellement produits en Grande Bretagne. Les barrières douanières n’ayant un réel impact que sur les marques généralistes, les marques de luxe (principalement Bentley, Rolls-Royce, Aston-Martin) pourraient continuer eux à être fabriquées en Grande-Bretagne.
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BREXIT 1/4: What would happen if Britain left the EU?
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BREXIT 1/4: Qu’adviendrait-il si la Grande-Bretagne quittait l’UE ?,
- En 2015, la Grande-Bretagne a produit 1,66 million de véhicules (VP+VU) dont près de 50% ont été exportés vers l’UE.
Le marché intérieur a représenté 3,0 millions de véhicules dont 80% en provenance de l’UE.
Le marché intérieur a représenté 3,0 millions de véhicules dont 80% en provenance de l’UE.
- Le flux entre la Grande-Bretagne et l’Europe est donc de
- 2 400 000 véhicules importés en Grande Bretagne depuis l’UE, soit 13% de la production de l’UE.
- 800 000 véhicules exportés depuis la Grande Bretagne vers l’UE (près 50% de la production britannique).
- La sortie de la Grande-Bretagne de l’UE (BREXIT), pourrait avoir un impact fort sur l’économie globale du pays mais aussi sur l’industrie automobile:
- Sur la production des usines installées en Grande Bretagne qui exporte majoritairement vers l’UE
- Sur la physionomie du marché intérieur qui importe majoritairement des véhicules de l’UE et par conséquent sur la production européenne.
- Dans un scénario de sortie de la Grande Bretagne de l’UE, différents facteurs sont à prendre en compte et peuvent avoir un impact favorable ou défavorable pour l’un ou l’autre des acteurs. Parmi ces facteurs, nous pouvons citer:
- Le retour de barrières douanières et de taxes à l’import et à l’export que ce soit en UE ou en Grande-Bretagne
- La dévalorisation ou la valorisation du cours de la Livre et de l’Euro.
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